Une plus tard, un coup discret résonna à la porte d’entrée.
« … C’est lui ? » souffla-t-elle, presque apeurée par sa propre excitation.
J’allai ouvrir.
Simon se tenait là, un sweat léger, un jean sous lequel on devinait déjà la tension. Ses yeux croisèrent les miens une fraction de seconde avant de dériver vers la chambre derrière moi. Il entendait encore les derniers échos du cri de Léa.
« Elle… elle est là ? » demanda-t-il, incapable de formuler la moindre phrase.
Je souris. « Elle t’attend. »
Je m’écartai juste assez pour le laisser entrer. Simon franchit le seuil, hésitant encore, jusqu’au moment où il vit Léa sur le lit, nue, les cuisses entrouvertes, brillante d’excitation, les cheveux en bataille, le souffle court. Son visage passa par une onde de stupeur, d’envie, puis de pure faim sexuelle.
« Putain… » échappa-t-il.
Léa leva légèrement le bassin, comme une invitation instinctive. « Salut… Simon… »
Sa voix vibrait, chaude, dangereuse.
Je m’approchai d’elle, posai deux doigts sur sa gorge, lentement, comme pour la présenter. « Elle s’est offerte, Simon. Pas par accident. Pas parce qu’elle était portée par la soirée. Parce qu’elle t’a voulu. Parce qu’elle nous veut. »
Simon s’avança d’un pas, puis d’un autre. J’observais son jean se tendre à vue d’œil. Léa ne le quittait pas des yeux : elle le déshabillait du regard, mordant doucement sa lèvre.
« Viens… » murmura-t-elle. « J’ai pensé à toi toute la journée… »
Simon s’arrêta au bord du lit. Il ne savait plus où poser ses mains. Léa, elle, n’avait aucune hésitation : elle attrapa sa ceinture, tira dessus, défit le bouton, ouvrit la braguette d’un geste fluide et lent, tout en maintenant son regard planté dans le sien.
Sa voix n’était plus qu’un souffle : « Montre-la moi… »
Simon inspira, releva son t-shirt, laissa tomber son jean. Son caleçon laissait déjà deviner l’énorme masse qu’elle avait sucée l’autre nuit. Léa eut un soupir tremblé, presque un gémissement rien que de la voir.
Je posai ma main sur sa cuisse, la caressant du bout des doigts. « Dis-lui ce que tu voulais lui dire, Léa. »
Elle déglutit, se mordit la lèvre, puis, sans la moindre retenue : « J’veux ta bite… dans ma bouche… là… maintenant. »
Simon retira son caleçon d’un geste nerveux.
Sa queue jaillit, lourde, dure, tendue, veines gonflées, la pointe déjà luisante. Léa émit un petit son rauque — un mélange de surprise et de désir brut.
« Tu te souviens du goût ? » demanda Simon, la voix grave.
Léa hocha la tête… puis se redressa, se mit à genoux sur le lit, entre nous deux, ses fesses magnifiques vers moi, sa bouche offerte à lui.
« Reviens dans moi… » murmura-t-elle à mon intention sans même tourner la tête. « Je veux le sentir dans ma gorge… et toi dans ma chatte… »
Je me plaçai derrière elle, glissai ma queue contre son entrée encore trempée. Elle agrippa Simon par les hanches, amenant sa bouche tout près de son sexe.
Mais avant de la prendre, Simon lui releva le menton d’un doigt. « Dis-le clairement. »
Elle ouvrit grand la bouche, tira la langue, et dans un souffle brisé : « J’veux ta grosse bite dans ma bouche, Simon… j’veux te sucer pendant que Nico me baise… je veux être votre salope… »
Simon poussa lentement sa queue entre ses lèvres.
Au même instant, je pénétrai Léa par derrière, d’un coup sec.
Elle s’étrangla de plaisir, la gorge remplie, la chatte serrée autour de moi.
La nuit pouvait enfin commencer.
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