La porte se referma à peine derrière nous que Léa se transforma littéralement sous mes mains. Elle n’attendit même pas que je parle : elle attrapa mon t-shirt, le tira vers le bas pour me forcer à me pencher et m’embrassa avec une urgence qui me traversa le corps comme une décharge.
Sa voix était rauque, presque méconnaissable.
« J’en peux plus… je veux sentir vos mains partout… je veux être prise, utilisée… vraiment. »
Ses doigts glissèrent immédiatement dans mon short, trouvant ma queue déjà dure. Elle la serra, lentement, comme pour m’avertir qu’elle comptait mener le jeu autant que s’y abandonner. Je la retournai brusquement, la plaquant contre le mur, mes mains remontant sous son débardeur jusqu’à ses seins que je pétris avec une brutalité assumée. Elle gémit fort, arqua son dos, et tendit les fesses contre moi.
« Encore… serre-moi plus fort… »
Je descendis son short d’un coup sec, le laissant tomber à ses chevilles. Elle resta offerte, nue de la taille aux pieds, cambrée contre le mur, respirant vite. Ma main glissa entre ses cuisses : elle était trempée au point de couler.
« Putain… » murmurais-je. « À ce point ? »
Elle tourna la tête vers moi, les yeux brillants. « Depuis que tu m’as dit de l’inviter… j’ai pensé à lui toute la journée… à sa bite… et à toi qui me tiens pendant qu’il me prend. Je suis encore plus excitée que l’autre soir. »
Je la fis se retourner. Elle s’agenouilla sans que j’aie besoin de demander, me libérant de mon pantalon en quelques gestes précis. Sa bouche s’ouvrit aussitôt, chaude, avide, m’avalant avec une profondeur qu’elle ne maîtrisait pas avant cette nouvelle version d’elle-même. Ses mains me tenaient fermement les hanches, comme si elle voulait m’empêcher de reculer.
Je la laissai pomper ma queue un moment avant de tirer doucement sa tête en arrière.
« Mets-toi sur le lit. À quatre pattes. »
Elle obéit immédiatement. Son corps ondula sous mes yeux — sa peau chaude, ses cuisses entrouvertes, sa chatte brillante d’envie. Je la pris par les hanches, la pénétrai d’un seul mouvement. Son cri traversa la chambre.
« Oh putain oui… vas-y… baise-moi comme ta salope… »
Je accélérai, mes hanches claquant contre elle, tandis qu’elle se cramponnait aux draps pour tenir. Son cul rebondissait sous mes coups de reins, sa respiration devenant saccadée, animale.
Puis elle cracha, haletante : « Tu vas l’appeler, hein ? Tu vas le faire venir ? Tu vas me donner à lui ? »
Je me penchai sur elle, ma main dans ses cheveux pour lui relever la tête, lui faire cambrer un peu plus le dos.
« C’est ce que tu veux ? Qu’il vienne te prendre pendant que tu me suces ? »
« Oui… oui… je veux deux bites… je veux sentir vos deux queues… je veux être votre pute… »
Je ressortis à moitié, juste assez pour la faire frémir, ma main glissant entre ses lèvres pour étaler le mélange de son jus et du mien. « Tu vas lui dire toi-même. C’est toi qui vas lui demander de venir te baiser. »
Elle trembla, pas de peur — de pure excitation. « Dis-moi quand… je le dirai… je le supplierai s’il le faut… »
Je la pénétrai à nouveau, plus fort. « Pas s’il le faut. Parce que tu en as envie. Parce que tu veux sa bite autant que la mienne. »
« Oui… oh oui… j’en ai besoin… j’en veux deux… »
Je l’attrapai par les hanches, la retournai brutalement sur le dos sans la quitter une seule seconde. Elle ouvrit ses jambes d’un geste affamé, les enroulant autour de moi, m’attirant plus profond encore. Ses seins se soulevaient, fermes, ses tétons durs. Elle me griffait les épaules, me tirait vers elle, se mordait la lèvre.
« Regarde-moi… » souffla-t-elle. « Regarde la salope que je suis en train de devenir pour vous deux… »
Je plongeai en elle au rythme de son souffle, de plus en plus rapide, de plus en plus incontrôlable. Ses cris emplissaient la pièce.
Et c’est là qu’elle lâcha, presque dans un sanglot d’envie : « Appelle-le… dis-lui de venir… j’en peux plus… j’veux sa bite… j’veux être prise par lui pendant que tu me tiens… j’veux être votre jouet… ce soir… pour de vrai… »
Je sentis son corps convulser autour de moi, secoué d’un orgasme violent que je prolongeai en la maintenant contre le matelas.
La nuit venait seulement de commencer.
Et Simon n’était pas encore arrivé.
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