Anne ou comment j’ai découvert que j’aimais être cocu

20 janvier 2026
13 min de lecture
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J’ai appris très tôt à mes dépens que j’étais candauliste, sans toutefois ni connaître ce terme, ni savoir ce que cela représentait. La première fois, j’avais 22 ans, terminais mon cycle d’études supérieures et préparais ma thèse. Ma petite amie, qui avait enfin réussi sa première année de médecine, était allée rejoindre ses parents dans ce pays d’Afrique où nous nous sommes connus et où nous avions passé notre adolescence. Elle m’avait écrit une lettre dans laquelle elle m’expliquait sortir avec Théo, garçon plus jeune que nous, que j’avais entrainé comme joueur de foot alors que j’avais 17 ans et joueur-coach de cette équipe. Elle expliquait coucher avec lui, qu’elle adorait cela et qu’elle voulait que je le sache, ne voulant rien me cacher. En lisant ces quelques mots, j’ai eu une érection immédiate, incontrôlable, le sexe dur comme du bois et tendu comme un arc et il n’avait fallu que quelques secondes pour que j’éjacule de long jets contre le mur de ma chambre. J’ai été surpris. Je n’avais jamais connu autant de plaisir. Immédiatement après, j’ai eu le contrecoup. Jalousie, incompréhension, tristesse immense, détresse, sentiment de trahison et finalement dépression. J’ai tout abandonné, le troisième cycle prometteur, copains, sport, tout. Et j’ai été impuissant pendant des mois. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Comment était-ce possible, avoir autant de plaisir sexuel et souffrir autant en même temps? Cette événement a marqué ma vie.

La deuxième fois c’était quelques années plus tard. J’avais troqué mon service militaire pour un service civil en tant que coopérant technique au Zaïre, l’actuel RDC. Sur le campus où nous résidions tous, je faisais partie du « clan » des célibataires malgré que j’avais une copine attitrée depuis 18 mois, Anne, six ans de moins que moi. J’étais le plus jeune du groupe.

Ce soir là, Anne avait l’intention de passer la nuit avec moi et nous venions de terminer le repas lorsqu’on frappait à la porte. C’étaient Pierre et André. Pierre est le meneur du groupe, 1m90, presque 2m, 100-110 kg. Un peu enrobé, mais bel homme qui plaît aux femmes, de ce que j’ai pu comprendre. Une force de la nature. Je l’ai toujours admiré même s’il n’a pas été mon meilleur ami. André est le contraire. Grand également, mais fin, pas sportif pour un sou, mais un humour décapant et une perversité qui ne déplaît pas aux femmes. Ils s’installent à table, que nous débarrassons Anne et moi. Je sors la poire William du congel et nous voilà parti dans des délires joyeux. Anne boit de la bière, jamais d’alcool fort.

Vers 22h, je suis KO, fatigué, saoul. Je salue les copains, leur dit qu’il y a encore une bouteille de Mirabelle pleine dans le congel, embrasse ma chérie et après m’être déshabillé m’écroule sur le lit. (Les logements ont été conçus pour répondre à la composition de famille des coopérants. Moi j’occupe comme tout célibataire un T2 dont la chambre donne directement sur le living, salon-salle à manger en fonction de l’aménagement de chacun).

Un claquement sec me réveille. J’émerge d’une brume douloureuse. Je sens une ambiance étrange, un silence persistant. La place à côté de moi est vide. Auraient-ils changé de crèche? Je me lève pour aller chercher de l’eau. Arrivé à la porte de la chambre, fermée alors que je l’avais laissée entrebâillée, j’entends des murmures, des rires étouffés et au lieu d’ouvrir franchement la porte, j’hésite. Cette ambiance étrange m’inquiète. J’ouvre lentement la porte. Le claquement du pêne me surprend, je crois entendre l’éclatement d’un ballon dans ce silence. Je retiens un juron. J’écoute. La conversation continue en sourdine. Ils n’ont rien entendu. Je m’enhardi et ouvre doucement la porte, assez pour avoir une vue d’ensemble de la pièce d’à côté. Ils sont tous les trois toujours autour de la table, comme quand je suis allé dormir, sauf que. Pierre qui me fait face est torse nu, des cartes en main. De profile, Anne aussi est torse nu, elle a abaissé le haut de sa robe et exhibe sa belle poitrine généreuse de jeune fille de 19 ans. De dos, je vois André, lui aussi torse nu. J’ai un pincement au ventre et une érection que je ne contrôle pas. De nouveau.

Après quelques minutes, ils abattent leur jeu. André a perdu. Il se lève, monte sur sa chaise et commence à enlever son pantalon. Sur ce, Anne tourne la tête vers la porte de la chambre, je recule, elle dit: » Attend André « et elle remonte le haut de sa robe. Je fonce vers le lit et m’installe dans la position que j’avais à mon réveil, yeux fermés. À travers mes paupières je perçois une faible lumière. Je devine Anne à l’entrée qui me regarde. Je ne bouge pas. La lumière disparaît et la chambre est de nouveau dans le noir. Je retourne à ma place de guetteur et rouvre la porte, qui n’avait pas été fermée correctement. André demande si tout va bien et Anne répond : « Oui , pas de souci, il dort à poings fermés ». André acquiesce et reprend son déshabillage. Son pantalon tombe à terre, il est en slip, reprend sa place et le jeu reprend également.

Cette fois Anne perd. Je suis de nouveau excité, la verge tendue et une douleur de jalousie dans le ventre. « Perturbant cette sensation ». Mais l’excitation est délicieuse. Que va t’elle faire? Elle monte sur sa chaise et descend lentement sa robe qu’elle évacue à coups de pieds. La voilà nue, avec sa petite culotte de fille bien sage, blanche avec des dentelles décorées de petites fleurs roses. Elle est belle, incroyablement belle. Je me mets à me masturber, doucement. Anne reprend sa place et à ce moment, André tend une main vers sa poitrine. Anne le repousse, sévèrement. «  Holà, ce n’est pas prévu dans le jeu ça. Ne t’avise pas à recommencer ou on arrête tout ». Me voilà rassuré. Je suis curieux de voir comment le jeu va se terminer. Mon érection s’est calmée. Anne est bonne aux jeux de cartes, je dirais même douée. Les deux lascars risquent fort d’être déçus.

Au tour suivant, le tout dans la bonne humeur et toujours en murmures et rires étouffés, Pierre doit à son tour un gage. Il monte sur sa chaise, il est en slip. Je ricane. Pas de chance mon coco. Il retire son slip, doucement. Il a un beau début d’érection. Impressionnant. Son sexe est à la mesure du bonhomme: gros, épais, large même et de belle taille. Ses testicules sont volumineuses et pendent lourdement entre ses cuisses. Silence. Et coup de poignard dans le ventre. Anne regarde ce sex noueux, pointé légèrement vers le haut. Elle est visiblement surprise. Ma queue repart à la verticale sans crier gare. J’ai mal au ventre, suis en colère et crève en même temps de désir, de plaisir. Pierre, sans un mot, sans un geste reprend sa place. Le jeu reprend. J’ai envie de vomir tellement j’ai mal au ventre et en même temps, je ne peux m’empêcher de me masturber.

Anne jette ses cartes furieusement sur la table, Pierre et André ricanent. « Tu as été distraite ma petite » lui dit Pierre. « Je ne te reconnais pas là . Aller, dernière pièce Anne ». Et de nouveau ma petite amie monte sur sa chaise, saisi la ceinture de sa culotte et commence à la descendre le long de ses jambes. «  Prends ton temps » dit Pierre. Anne sourit et lui tire la langue. Quand elle veut se défaire de son sous vêtement à coups de pieds, André réagit. «  Non, non Anne, à la main, penche toi et enlève ta culotte à la main ». Mon amie rougit, s’énerve et répond « Non » d’un ton sec. «  À la main Anne » crie André. «  C’est ça crie plus fort le con, tu vas complètement le réveiller. C’est malin ». «  Bien oui, obéis «  reprend Pierre qui s’est levé, « Sinon, sûr qu’il se réveillera et je doute qu’il appréciera ce qu’il verra ». Anne jette un regard soucieux, inquiet vers le porte de la chambre, hésite.

Sur ce, je pense à entrer dans la pièce, cela va trop loin. D’accord je bande, j’apprécie le spectacle mais voir traiter ma copine comme ça ne me plaît pas. Pourtant je ne bouge pas. Anne se penche alors pour saisir sa culotte qui se trouve à ses chevilles. Ses seins pendent délicieusement vers le sol et se ballottent au gré de ses mouvements des mains et des jambes pour faire passer ce petit vêtement par dessus de ses pieds. J’en perds pas une miette, les deux comparses non plus. Elle se redresse en regardant Pierre, comme si elle cherchait de sa part un mot de récompense. De nouveau son regard se dirige et s’attarde sur la queue et les couillles de Pierre qui bande sec maintenant. Moi je suis sur le point d’éclater: mon sex est raide, me supplie de le caresser et tout mon corps est perclu de douleurs, de jalousie.

Pierre s’approche d’Anne et tend la main pour l’aider à descendre de la chaise. Elle jette sa culotte sur la table et accepte la main tendue. André, le salaud, récupère la petite culotte et la porte à son nez, à sa bouche. « Dis donc, elle m’a l’air bien mouillée ta culotte Anne. Qu’est-ce qu’il t’arrive? » C’est bien du André ça.

À peine Anne est-elle descendue que Pierre l’entoure de ses bras, la retourne et la presse sur son torse, son bas ventre dans le creux de ses reins. Elle s’agrippe à ses bras puissants. Je pense qu’elle va le repousser, retirer ses bras, mais non, elle ferme les yeux et se laisse aller, la tête contre son torse. Pierre la caresse tendrement, les seins , le ventre, son pubis qu’elle a proéminent, remonte vers ses seins qu’il malaxe, joue avec ses tétons, les pince, les étire, trace des cercles autour provoquant un feulement doux d’Anne, puis repart vers son ventre , son pubis et remonte, s’attarde encore sur ses seins. Un va et vient doux, sensuel. Anne soupire, gémit, les yeux fermés, les bras depuis un moment derrière le dos, palpant le sex tendu de Pierre. De biais, je vois tout. Moi, j’ai envie de pleurer en me retenant de jouir: ça y est, je suis cocu. Encore une fois.

André s’approche, toujours en slip. Il s’agenouille devant Anne, agrippe ses hanches. Comme par reflex, Anne écarte les cuisses, décolle son bassin, pousse son pubis en avant. André pose sa bouche sur le sex de ma petite amie qui soupire et halète plus fort pendant que Pierre continue à la caresser. Je n’y crois pas. M’enfin, pourquoi fait-elle ça ? Et moi?

J’imagine André sucer, pincer avec sa bouche les lèvres du sexe d’Anne, qu’elle a grandes. Son clito aussi se gonfle fort quand elle est excitée. Moi j’adore sa vulve, elle par contre ne la trouve pas jolie.

Aux sons de succion que fait André il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’il se passe. Je suis en révolte mais n’ose pas toucher ma queue de peur de jouir. Et voilà qu’Anne se raidit, son corps tremble, elle pousse un petit cri que je connais bien. Elle jouit, jouit. Je pleure de dépit, je bande d’excitation.

Les deux copains continuent leur jeu, Pierre embrasse Anne dans le cou, André enfonce un, puis deux doigts dans le vagin de mon amie. Elle jouit de nouveau. Plus fort encore. J’enrage. Je bande. Je mouille malgré moi. Je me caresse la queue pendant que des larmes coulent sur mes joues.

Sans crier gare, Pierre retourne Anne vers lui, lui roule un patin. Ils s’embrassent longuement. Pour moi le summum du cocufiage, l’acte suprême de prise de possession. Ma petite amie n’est plus ma petite amie, elle appartient à ces deux hommes que je pensais être de mes amis.

J’enrage et mon sexe est prêt à exploser. Je n’ose plus le toucher. Je suis désorienté. André enlève son slip. Il bande lui aussi fort. Très fort. Voila trois queues bien fièrement raides. Pierre place ses mains sous les fesses d’Anne et d’un coup l’arrache du sol. Anne, la traîtresse, noue ses bras autour de son cou et aide à monter; elle enlace les hanches de Pierre avec ses jambes, bascule le bassin. Tout va tellement vite. D’un coup de rein, un seul, le colosse enfonce sa queue en Anne qui crie. Elle ne se retient plus. De nouveau, elle jette un regard inquiet vers la porte mais ne réagit pas. Elle est trop loin dans son plaisir. Moi aussi je crie, silencieusement. Je ne veux pas, si je veux, non je ne veux pas, si…..

Anne bouge son bassin, danse, fait des ronds, - j’ai toujours adoré qu’elle danse ainsi lorsqu’elle est sur moi - des huits avec son cul et pousse des gémissements atrocement excitant. Pour moi. André se rapproche, la queue en main.

NON!!!!!!!

Il se place derrière elle et après avoir glissé sa queue plusieurs fois dans la raie de ma momentanément ex-copine, pointe celle-ci à l’entrée de son anus. Elle ou ils ont compris et ne bougent plus. Pierre abaisse Anne légèrement et André en profite pour donner un coup de rein. Il est en elle. Anne se tend. Ça y est elle jouit de nouveau. Ça y est moi aussi. De long jets de sperme fusent contre la porte, le mur. Je suis effondré. De jouissance. De peine.

Anne jouit longuement - (malgré son jeune âge, c’est elle qui m’a initié à la sodomie. Elle avait 18 ans et elle adorait cela. À chaque fois, sur son initiative, elle jouissait plusieurs fois lorsque je la sodomisais).

Ensuite c’est la folie. Anne n’arrêtera pas de jouir. Jamais vu ça. Jamais pu l’imaginer. Malgré avoir joui, ma queue se raidit de nouveau. Pierre et André de concert labourent « ma femme », un mouvement synchrone hallucinant, l’un devant, l’autre derrière, elle en sandwich, abandonnée aux mouvements de ces deux hommes. A son plus grand plaisir.

André est le premier à jouir dans un grognement, les mains crispées sur les hanches d’Anne qui n’en finit pas de crier sourdement. Il reste un moment sans bouger, puis se retire doucement, la queue encore raide. De ses bras, Pierre continue son voyage seul avec ma dame. Il la soulève et la laisse tomber sur sa queue en un mouvement répétitif, de plus en plus rapide. Anne silencieuse depuis le retrait d’André repart dans un gémissement profond. Re-pied. Pierre jouit, longuement, Anne jouit en tremblant de tout son corps, moi je me branle de nouveau la queue. Assommé.

Quand Pierre se retire et dépose Anne dans le petit sofa, je m’éloigne de la porte, la nettoie rapidement ainsi que le sol et le mur et intègre silencieusement mon lit. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je suis cocu, sous mon propre toit! J’arrêterai de pleurer lorsqu’Anne entrera dans la chambre et ira prendre une douche.

Depuis, voir une séquence porno où une femme se fait prendre en sandwich me fait immédiatement bander. Et imaginer ma compagne me tromper provoque irrémédiablement une excitation sexuelle intense chez moi. Ce n’est que bien plus tard, une fois rentré en Europe, que j’ai découvert ce plaisir sexuel-jalousie-souffrance comme assimilable au candaulisme.

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