Madeleine

3 janvier 2026
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Le soir tombait sur la petite ville, et l'odeur de renfermé du club de cartes commençait à me peser. Depuis quelques semaines, une nouvelle figure avait intégré notre cercle de joueurs de bridge. Madeleine. 65 ans, une brune aux cheveux toujours tirés en un chignon strict, un corps menu de 1m55 pour 55 kilos, et un regard qui semblait cacher une faim d'antan. Son mari, un type plus vieux que moi, passait ses week-ends à la pêche, la laissant seule.

Ce soir-là, alors que je ramassais mes jetons, elle s'est approchée. Sa voix était un murmure presque timide. "Mon mari est parti jusqu'à dimanche... La baignoire est grande, pour deux. Si ça vous dit." Le message était clair. Mon cœur a tapé un coup, et ma bite, épaisse et courte, a commencé à s'éveiller dans mon pantalon.

Le lendemain après-midi, je sonnais chez elle. La maison sentait le propre et la solitude. Elle m'a guidé jusqu'à la salle de bain, déjà dans la pénombre, seule une bougie vacillait sur le rebord de la fenêtre. La grande baignoire était remplie, des vapeurs montaient dans l'air. Sans un mot, nous nous sommes déshabillés. J'ai vu son corps. La peau était un peu flétrie par l'âge, mais ce qui a capté mon regard, c'était sa chatte. Une véritable forêt. Un buisson dense, sombre et épais qui cachait tout, promettant une chaleur animale, presque primale. Ses aisselles étaient pareilles, couvertes d'un dupeau dru qui m'excita instantanément.

Nous avons glissé dans l'eau chaude. Nos corps se sont frôlés. Mes 95 kilos de ventre proéminent contre son dos fin. Mes mains ont commencé leur voyage. J'ai caressé ses épaules, puis descendu le long de sa colonne vertébrale. Elle a gémi, un son rauque qui venait du plus profond d'elle. Elle s'est retournée et m'a pris la main pour la guider vers son entrejambe. Sous l'eau, mes doigts se sont enfoncés dans sa toison. C'était incroyablement doux et dense. J'ai trouvé son clitoris, déjà dur, et je l'ai malaxé entre mon pouce et mon index. Elle a arcé le dos, sa poitrine plate et ses mamelons bruns sortant de l'eau.

Puis, c'est été son tour. Elle m'a fait asseoir sur le rebord de la baignoire, mes jambes écartées. Ma bite, bien que pas très longue, était un vrai goulot de champagne, épaisse, avec un gland énorme, bien marqué, violacé et déjà luisant de pré-sperme. En dessous, mes couilles, lourdes et gonflées, étaient enveloppées dans leurs propres poils, noirs et épais. Madeleine m'a regardé avec une envie dévorante. "C'est tellement... masculin," a-t-elle murmuré avant de se pencher.

Sa bouche chaude a englouti mon gland. Elle a sucé avec une frénésie de cinq ans d'abstinence. Sa tête allait et venait, sa langue explorait chaque pli, chaque relief de ma queue. Puis elle est descendue. Elle a pris mes testicules pleins et poilues dans sa paume et les a portés à ses lèvres. Elle les a léchés, puis un par un, elle les a gobés, les aspirant doucement, les faisant rouler dans sa bouche chaude. Le plaisir était si intense que j'ai cru que j'allais éclater.

Je l'ai relevée et l'ai assise à ma place. J'ai écarté ses cuisses. Sa chatte poilue s'est offerte à moi, ses grandes lèvres charnues, battantes de désir, dépassaient à peine de la jungle. Je n'ai pas pu résister. Je me suis jeté dessus et je l'ai prise d'un coup de rein sec, enfonçant ma bite épaisse jusqu'à la garde dans sa chatte sèche mais brûlante. Elle a hurlé, un cri de surprise et de soulagement. Je la baisais, la regardant dans les yeux, la sentant s'ouvrir, s'humecter, s'adapter à ma taille. Ses seins frêlaient ma poitrine bedonnante.

Après quelques minutes, elle a marqué une pause, haletante. Elle m'a regardé droit dans les yeux, une lueur de triomphe et de pitié mêlée. "Dieu que c'est bon," a-t-elle soufflé. "Pierre... mon mari... il a une si petite bite. Fine, sans vie... La vôtre, elle remplit tout. C'est un vrai sexe d'homme."

Ses mots ont été le déclencheur. Je l'ai retournée et je l'ai prise à quatre pattes sur le carrelage mouillé, la regardant me sucer à nouveau mes couilles pendant que mes doigts plongeaient dans sa chatte velue. C'était une orgie de chairs, de poils, de sueur et de mots crus. Quand j'ai finalement joui, c'est été une explosion. Je l'ai retiré de sa bouche et je me suis branlé sur son visage, sur ses seins, lui peignant des traits de blanc sur sa peau usée. Elle a ouvert la bouche pour attraper quelques gouttes, le visage extatique.

Nous sommes restés là, un long moment, dans la vapeur et le silence. Le deal était scellé. J'avais redonné le goût de la baise à une vieille femme affamée, et elle m'avait offert la confirmation de ma virilité brute. Je savais que je reviendrais. Et elle aussi.

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