Le plan à l’aquaPark

25 juillet 2026
3 min de lecture
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Ce matin de juillet, le soleil écrasait le béton. L’odeur du chlore se mêlait aux effluves de crème solaire. Florence ajusta une dernière fois son nouveau maillot afin de contenir sa poitrine généreuse. Sa fille s’agitait dans l’eau turquoise.

Frédéric, quarante-cinq ans, torse nu, muscles saillants et peau dorée, s’approcha. Il dégageait une assurance presque animale.

— « Vous éclipsez tout le paysage, Florence. »

— « Vous connaissez mon prénom ? On s’est déjà croisés ? »

— « Disons que j’ai été informé de votre présence… et de vos goûts. »

— « C’est une approche très audacieuse. Vous faites ça avec toutes les mères de famille ? »

— « Seulement avec celles qui ont ce regard… et lorsque j’y suis autorisé. »

— « Maman ! Je vais faire le Kamikaze ! Je reviens tout de suite ! »

— « D’accord, chérie ! Fais attention ! »

Florence se tourna vers Frédéric. Le désir brûlait dans ses yeux.

— « Les douches sont vides à cette heure-ci. On pourrait vérifier si l’eau est assez chaude. »

Elle aimait cet environnement, qui lui rappelait des souvenirs d’ailleurs : les odeurs de chlore, les carrelages, le caractère impersonnel de ces lieux publics, et, par-dessus tout, l’eau qu’elle aimait tant. Elle acquiesça et suivit Frédéric, qui connaissait parfaitement les lieux.

L’espace était encore peu fréquenté en cette matinée. L’écho des gouttes d’eau résonnait sur le carrelage. Frédéric plaqua Florence contre le mur froid. Ses mains musclées saisirent ses hanches.

— « Ton mari te connaît très bien. Il est chanceux. Il t’avait prévenue ? »

— « Il… il m’a simplement dit de m’amuser aujourd’hui. »

— « Alors amusons-nous. »

Il retira le haut de son maillot. Ses mains empoignèrent aussitôt sa poitrine, prenant soin d’éviter ses mamelons déjà durcis. Florence gémit en renversant la tête. Frédéric fit glisser sa main plus bas. Elle était déjà trempée.

— « Tu coules littéralement pour moi, Florence. »

Il libéra son membre, une queue très massive, veinée, dont le gland perlé déjà un peu de sperme. Il le guida contre son clitoris. Le contact fut électrique. Il s’enfonça d'un coup sec.

  • « Ah ! ... tu es énorme ! » C’était aussi pour cela que je l’avais choisi la veille au soir sur Wyylde.

Florence s’agrippa à Frédéric en enroulant ses jambes autour de sa taille. Elle était désormais entièrement nue.

Leurs mouvements étaient rapides et réguliers. Frédéric imprimait un rythme soutenu, tandis que Florence s’agrippait à ses épaules, ses ongles s’enfonçant dans sa peau bronzée.

— « Regarde-moi. Regarde comment je te remplis »

Il accéléra la cadence. Le membre glissait avec force, poussant l'air hors du vagin dans un bruit de succion. Florence tremblait, son vagin se contractait autour de lui.

— « Je viens… Oh oui, je viens ! »

Elle fut traversée par un orgasme intense. Frédéric poussa une dernière fois et s’épancha en elle. Elle pouvait même sentir son jus chaud. Il resta contre elle, essoufflé pendant quelques secondes.

Florence sortit des douches, les cheveux décoiffés et le regard encore embrumé. Elle retrouva sa fille.

— « C’était génial, le toboggan ! Et toi, qu’est-ce que tu as fait ? »

— « J’ai juste… pris une douche rapide, ma puce. »

P

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