Ma découverte du fantasme candauliste

25 juillet 2026
9 min de lecture
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Domi et moi nous connaissons depuis un camp de vacances à l’adolescence, petit flirt de jeunesse. Mais l’éloignement géographique a mis un terme à notre rencontre jusqu’à la majorité où, enfin autonome pour ses déplacements, elle me recontacta.

Nous sommes ressortis ensemble, mais notre relation eut pas mal de pointillés (je n’étais pas prêt à m’engager). Il fallut attendre nos 28 ans pour qu’enfin notre dernier rabibochage fasse naître ma volonté de m’engager.

Inutile de vous dire que, durant ces longues périodes d’éloignement, nous avions, elle et moi, construit notre vie sociale et affective (et nos expériences sexuelles).

Après deux ans, nous décidâmes de nous marier. Je fis ainsi un peu mieux connaissance avec sa famille, mais sans plus.

Puis il y eut le premier Noël dans ma belle-famille et c’est là que je pris conscience qu’il y avait quelque chose entre ma femme Domi et Denis, le mari de la sœur de Domi.

J’avais entendu parler de lui au cours des années précédentes. Il était décrit comme intelligent, cultivé, mais surtout séducteur et chaud lapin. Cependant, nous n’avions pas vraiment fait connaissance, hormis lors du mariage.

Nous étions donc réunis pour ce repas de Noël chez le frère de Domi. J’avoue que cette première fête dans la famille m’impressionnait un peu, mais je fus rapidement mis à l’aise par les belles-sœurs et les beaufs.

Dès notre arrivée, Denis reluqua Domi de la tête aux pieds, en s’attardant surtout sur sa poitrine et ses jambes. Il lui fit un large sourire en la regardant dans les yeux et lui fit la bise.

À l’apéro, l’ambiance était plutôt détendue et joyeuse. Je surpris à plusieurs reprises les regards de Denis sur les jambes des filles et notamment sur celles de Domi, qui était assise sur le canapé face à lui.

Puis nous passâmes à table. Le frangin de Domi, notre hôte, me plaça entre la belle-mère et Domi. Denis vint s’installer à côté d’elle sans même y avoir été invité, mais notre hôte ne dit rien.

Je me trouvais un peu seul avec le beau-père en bout de table, la belle-mère à ma gauche, le frangin et sa femme en face. Ces derniers quittaient souvent la table pour le service.

Domi, à ma droite, profitait de son côté des discussions bien plus joyeuses de l’autre bout de la table. Elle riait aux nombreuses anecdotes des uns et des autres, et notamment à celles de Denis.

Le repas avançait. Je me sentais toujours un peu seul avec les beaux-parents, meublant les silences par des conversations très anodines et ennuyeuses, alors que de l’autre côté l’ambiance était bien plus joyeuse et intéressante.

Lorsqu’à un moment je fus interpellé par leurs éclats de rire, Domi pouffait dans sa serviette et recula légèrement le buste. Curieux, je me tournai vers eux, et donc vers elle, et, stupeur, je découvris alors la main de Denis sur la cuisse de Domi, sa jupe très légèrement relevée laissant apparaître le bord de ses bas autofixants.

La main caressait la cuisse et l’entre-cuisse. Il la pelotait de toute évidence.

J’étais stupéfait, surpris. Puis la main se retira rapidement. Tous regardaient l’autre beauf qui continuait ses pitreries. Personne ne se doutait de ce qui se passait sous la table et Domi se recala dans sa chaise.

Je restai un moment perplexe, éberlué, incapable de suivre quoi que ce soit des conversations. La seule chose qui occupait mon esprit était cette main sur la cuisse de ma jeune épouse, et cette main était celle de son beau-frère !

De plus, ce qui me paraissait incroyable, c’est que ma jeune épouse ne semblait pas s’en être offusquée. Pire, elle continuait à rire. Je ne l’avais jamais vue aussi détendue et joyeuse.

Je repris mes esprits et me forçai à discuter avec mes beaux-parents. Et, quand j’y repense, je laissais ainsi le champ libre à mon beauf pour continuer à caresser ma femme à sa guise, sans risquer que je le surprenne.

En totale confusion, j’éprouvais bizarrement un drôle de sentiment, une certaine jalousie, mais qui prenait malgré moi un caractère excitant. J’en venais à espérer voir encore cette main caresser l’intérieur des cuisses de ma toute jeune épouse, en me demandant et en espérant qu’elle vienne même caresser son minou.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas. (Ou du moins l’ai-je pensé.)

À la fin de la soirée, nous partîmes les premiers, car nous étions les plus éloignés. Au moment des bisous d’au revoir, je vis le regard chaud de Denis quand il embrassa Domi.

Il posa sa main sur sa hanche, puis sur ses reins. Il me sembla qu’elle caressa ses fesses, mais je n’en fus pas certain, car j’étais mal placé et occupé à faire mes adieux aux autres membres de la famille.

Denis lui fit trois bises bien appuyées sur la joue et lui jeta encore un regard souriant quand nous passâmes la porte, avant de lui mater les jambes et le cul.

Sur le chemin du retour, nous évoquâmes la soirée. J’hésitais à lui parler de ce que j’avais vu. Je posai ma main sur sa cuisse et lui dis :

— Je t’aime, mon amour… Ce fut une bonne soirée ?

— Oui !

Puis, presque tremblant, j’osai lui dire :

— Tu sais, j’ai bien vu le petit manège de Denis. Ça m’a surpris de voir qu’il te caressait la cuisse sous la table, mais rassure-toi, ça ne me gêne pas. Bizarrement, je ne suis pas jaloux !

Un silence avant qu’elle ne réagisse vivement :

— Ça va pas ? Non !

Je lui répondis très calmement :

— Je ne suis pas dupe, j’ai bien vu. Il avait bien sa main sur ta cuisse sous la table.

— Bah, n’importe quoi ! répondit-elle, embarrassée.

Puis silence. J’ajoutai donc :

— Rassure-toi, bizarrement, je ne t’en veux pas, ni à lui. Cela me trouble profondément et je t’avoue que ça ne me gêne pas, voire que ça m’exciterait même.

Je pris la main de Domi et la posai sur ma braguette pour qu’elle sente combien je bandais. Elle retira sa main aussitôt et ne disait toujours rien, gênée d’être démasquée.

Je continuai donc à lui caresser le genou. Elle retira ma main et bouda.

Je lui demandai alors :

— Vous avez eu une histoire tous les deux ? Il a déjà couché avec toi ?

— Ça va pas ? Non !!!

Il se fit un grand silence.

— Tu sais, je t’aime et je ne t’en voudrais pas. C’est ta vie, je ne sais pas ce qui s’est passé entre vous ! Mais je préférerais savoir. Raconte-moi. Je ne suis pas jaloux.

Domi fixait la route. Je la sentais au bord des larmes.

J’insistai :

— Tout va bien, ma chérie, rassure-toi, je t’aime. Je ne veux pas faire de scandale, je veux juste que tu me dises. Je ne t’en veux pas.

Elle était perturbée, puis, prenant une grande inspiration suivie d’un grand soupir, elle me dit :

— Bah… tu connais Denis, son côté séducteur, très tactile. Il fait ça avec beaucoup de femmes.

Je le savais un peu, mais c’était toujours très évasif quand on parlait de lui.

— Tu as eu une relation avec lui ?

Petit silence :

— Non, bien sûr ! Mais, avant son mariage avec ma frangine, on était tous réunis pour l’anniversaire de mémère. Il avait un peu bu. Il m’a juste un peu caressé les fesses en me disant que j’étais la plus belle des sœurs. Ça a été assez rapide, juste un effleurement. Je n’ai rien dit ce jour-là, j’ai juste ri. Il a arrêté tout de suite. Sauf qu’après, quand on se voyait, il me le redisait toujours en me pelotant un peu et en rigolant, et ça en restait là. Puis c’est devenu comme un petit jeu quand on se voyait. Et puis il a appris pour Gégé.

(Gégé est un ami de Denis. Domi, ado, était amoureuse de lui. Elle avait 15 ans et lui 30. Il ne s’est rien passé à cette époque, mais quelques années après, alors qu’elle avait juste 18 ans — et c’était avant qu’on ne se revoie —, ils ont eu un truc ensemble rapidement lors d’une fête, mais c’est une autre histoire.)

Elle poursuivit :

— C’est Sylvie — Sylvie est la sœur de Domi — qui lui a dit pour Gégé. Après ça, il me faisait des petites réflexions coquines, en rigolant.

— Quoi comme réflexions ?

— Bah… je ne sais plus bien… Que j’avais de jolis seins, plus gros que ceux de Sylvie. Que Gégé avait eu de la chance. Il m’a dit aussi que, si j’étais en manque un jour, il serait heureux de me satisfaire.

— Et vous avez couché ensemble ?

Un nouveau petit silence, puis elle a réagi :

— Non… !

Mais… au fond de moi, je ne la crois pas.

Nous sommes rentrés à notre appartement, puis nous nous sommes mis au lit. Je commence à lui caresser les jambes. Elle apprécie. Ma main passe dans son entre-cuisse, puis sur son sexe.

Elle écarte un peu les jambes. Je la sens réceptive. Je lui dis alors :

— Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’excite grave de savoir que Denis te pelote. Imagine que c’est lui. Hummm… !

— S’il te plaît, ne parle pas de lui !

— OK, mais j’imagine bien… Hummm… !

Nous avons baisé. Elle était super mouillée, elle gémissait et, malheureusement, j’ai joui rapidement, tellement j’étais excité. Ce fut une jouissance puissante et encore jamais ressentie jusque-là.

Je venais de découvrir qu’imaginer ma femme — jeune épouse à cette époque — avec un autre homme, et surtout le beauf, m’excitait au plus haut point.

Je découvrirai des années après que ce fantasme s’appelait « le candaulisme ». Je découvrirai aussi qu’elle avait couché avec lui avant notre mariage, mais c’est une autre histoire.

À suivre.

M

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